samedi 8 juin 2013

Premier test de la rotule magnétique

Les petits aimants néodymes sont vraiment très puissants, peut-être même un peu trop. En effet, le frottement entre l'aimant et la bille d'acier crée rapidement des rayures sur cette dernière. Pour éviter cela, je vais intercaler un manchon dont seul les bords seront en contact avec la bille. Le glissement sera plus doux et la bille protégée.



Toujours avec le tube PVC blanc de diamètre 7,5 mm,  j'ai coupé un morceau de 30 mm à l'extrémité duquel j'ai réalisé un chanfrein avec un foret de gros diamètre. Ensuite par l'autre extrémité, j'ai repercé le tube avec un foret de 6,2 mm pour permettre à l'aimant de coulisser librement, mais sans traverser complètement le manchon. Ainsi, j'obtiens un petit rebord qui retiendra le néodyme. La profondeur de ce rebord déterminera la force d'attraction de l'aimant. Il faut donc être précis (je détaillerai ma méthode dans un prochain article).



L'aimant se retrouve bien calé à la bonne distance de la bille et ne la rayera plus.



Il ne reste plus qu'à emmancher une tige de carbone de 6 mm de diamètre. Et pour qu'elle ne flotte pas dans le manchon, j'y ai enroulé un peu d'adhésif PVC orange.



Et voici une vidéo d'un stress-test de résistance de la rotule magnétique, mené avec une grande rigueur scientifique :